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GENERALITES : Qu'est-ce qu'une SCI à capital
variable - Avantages
de la SCI variable - Question/Réponses
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COMBIEN CA COUTE : pour
monter une SCI à capital variable
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La création d'une Société Civile Immobilière (S.C.I) ne nécessite aucun capital minimum. Quelle que soit sa nationalité, toute personne physique ou morale peut être associée dans une S.C.I. Notre dossier va vous faire découvrir les différents volets juridiques et pratiques indispensables à connaître, pour monter ce type de société.
Faire le choix d'une
SCI à capital variable
Que l'on soit clair : une S.C.I. à capital variable se
gère et s'administre exactement de la même manière qu'une
S.C.I classique (a capital fixe), qu'elle soit familiale, destinée à l'achat
de biens immobiliers entre amis, à l'achat d'un terrain pour y construire
une maison ou un immeuble, etc...
Il n'y a aucun inconvénient à monter une SCI à capital
variable par rapport à la même, à capital fixe.
La S.C.I à capital variable est plus souple qu'une S.C.I classique.
Elle permet de changer d'associés, d'augmenter ou diminuer le capital
sans qu'il y ait besoin de passer une nouvelle une annonce légale, ni
de déposer de nouveaux statuts auprès du tribunal de commerce
(entraînant par la même, une économie non négligeable
de taxes et des timbres fiscaux) : un simple procès verbal suffit.
Autre point pouvant s'averrer intéressant dans certains cas : ne
figurent dans les statuts, que les associés fondateurs. Les associés
s'associant par la suite n'y apparaîtront pas (ils le peuvent néanmoins).
Discrétion donc assurée pur les nouveaux associés.
Depuis la réforme du Code de commerce du 15 mai 2001, alors que la loi
qui la régissait était plus ou moins oubliée, un chapitre
est désormais consacré à la société à capital
variable... et en fixe les règles.
Concernant le capital, il est intéressant de savoir que l'on peut fixer
le capital au prix du bien immobilier acheté (par exemple, 100.000 euros)
et n'apporter à la création que 1 euro (la libération
du capital se fait au fur et à mesure, ou bien, ce qui est plus fréquent,
lors de la vente du bien immobilier). L'intérêt est fiscal puisque
si le bien est destiné à plus ou moins long terme, a être
revendu, la plus-value sera beaucoup moins importante si le
capital est d'autant plus élevé.
Il est une disposition de larticle 1832 (loi du 11 juillet 1985) du
Code civil, commune à toutes les sociétés, dont la
teneur est la suivante : La société est instituée
par deux ou plusieurs personnes, qui conviennent par un contrat, daffecter
à un entreprise commune, des biens ou leur industrie, en vue de partagee
le bénéfice ou de profiter de léconomie qui pourra
en résulter. (...) Les associés sengagent à contribuer
aux pertes. Une deuxième disposition précise, pour ce
qui concerne le statut spécifique des sociétés civiles,
le caractère précis de ces dernières (art. 1845 du
Code civil): ... Ont le caractère civil, toutes les sociétés
auxquelles la loi nattribue pas un autre caractère à
raison de leur forme, de leur nature, ou de leur objet.
Tout au long de ce dossier, on ne perdra pas de vue ces deux articles,
base de la Société Civile (S.C) dont nous parlerons bientôt,
et la Société Civile Immobilière (S.C.I). La S.C.I est
donc régie par le Code civil, plus particulièrement, par les
articles 1845 à 1870-1. Larticle 1832 du Code civil définit
la S.C.I comme un contrat et doit faire lobjet obligatoirement, dun écrit.
Ce contrat ne peut se former que si les parties ont donné leur consentement,
physiquement capables dexprimer leurs désirs, ce qui exclut toute
personne dont les facultés mentales sont altérées.
Peuvent donc sengager, toute personne ayant la capacité de le
faire, cest-à-dire :
- le majeur;
- le majeur sous sauvegarde de justice;
- le majeur en curatelle assisté de son curateur;
- le majeur sous curatelle avec laide de son tuteur;
- le mineur émancipé directement ou par mariage pour la femme;
- le mineur non émancipé, mais avec laide de son représentant
légal autorisé par le juge;
Il est important douvrir une parenthèse concernant lenfant
mineur. Larticle 2 du Code de commerce indique quun mineur, même émancipé,
ne peut être commerçant. Or, la S.C.I na pas dactivité commerciale.
Dans ces conditions, un enfant mineur peut être associé à une
Société Civile Immobilière. Sil nest pas émancipé,
il devra être représenté par son administrateur légal
ou son tuteur. Les apports quil pourrait faire dans la société devront être
préalablement autorisés par le juge des tutelles.
Par ailleurs, on peut créer une S.C.I entre époux, sans aucune
réserve (article 1832-1 du Code civil), même sils nemploient
que des biens de la communauté pour les apports à une société,
ou pour lacquisition de parts sociales le conjoint doit simplement en être
informé et cette mention doit figurer dans lacte des apports.
Deux époux seuls, ou avec dautres personnes, peuvent être
associés dans une même S.C.I et participer ensemble ou non, à la
gestion sociale. Les avantages et libéralités résultant
dun contrat de société entre époux ne peuvent être
annulés parce quils constitueraient des donations déguisées,
lorsque les conditions en ont été réglées par un
acte authentique (notaire)
Enfin, une personne morale (société, entreprise) peut faire partie
dune S.C.I à la condition quelle ait une personnalité juridique.
Cest ainsi quune société en participation (S.E.P)
ou une société de fait, en tant que telle, ne peut être
associée à une Société Civile Immobilière.
Objet de la société ...
Lobjet de la S.C.I doit obligatoirement être civil, à lexclusion
de toute activité commerciale. Elle est constituée pour acheter
et posséder des biens immobiliers.
La S.C.I ne peut par exemple, acheter un appartement pour le revendre (à titre
régulier), ce serait un acte commercial. En revanche, rien ninterdit à la
société de revendre son bien immobilier (sans en provoquer un
commerce). Elle ne peut non plus meubler cet appartement en vue de le louer
en meublé(elle peut en revanche, le louer vide).
Il existe toutefois une astuce légale pour contourner la revente : la
Société Civile Immobilière peut acheter un terrain pour
y construire un immeuble, et le revendre par la suite. Lopération
de revente permet déchapper à lexercice dune
activité commerciale.
La gérance de la S.C.I
Pour mettre fin a un certain laxisme, la loi n°78-9 du 4 janvier 1978 a
organisé le fonctionnement de la Société Civile Immobilière.
Il existe donc deux organes de gestion : la gérance dune part,
et lassemblée des associés dautre part.
La gérance.
La société est gérée par une ou plusieurs personnes
(aucun maximum), quelles soient associées ou non à la création,
avec indication dans les statuts ou par un acte distinct (procès verbal),
ou désignées par une décision des associés réunis
en assemblée. Sauf décision contraire des statuts, les associés
présents à cette assemblée doivent représenter
au moins plus de la moitié des parts sociales.
Une personne morale (société, entreprise) peut être nommée
gérante de la société. Ses dirigeants sont alors soumis
aux mêmes conditions et obligations que sils étaient gérants
en leur nom propre, sans préjudice de la responsabilité solidaire
de la S.C.I. Ils encourent les mêmes responsabilités civiles et
pénales.
La situation fiscale et sociale du (ou des) gérant.
1 - Le gérant nest pas associé
Dun point de vue fiscal, le gérant sil nest pas associé,
sera imposable à limpôt sur le revenu des personnes physiques,
et le salaire versé sera une charge déductible pour lentreprise.
Socialement, il bénéficiera du régime de droit commun
des salariés puisquil existera entre la société et
lui, un lien de subordination.
En revanche, si le gérant (associé ou pas) nest pas salarié,
il ny a aucune charge sociale à payer (les services de lURSSAF
ont confirmé ce point à notre rédaction).
2 - Le gérant est associé
Son régime fiscal est celui dun associé salarié (voir
plus loin, à ce propos, le chapitre concernant le statut social
et fiscal dun associé). Au niveau social, il sera assujetti
au régime des non-salariés (comme les entrepreneurs individuels)
sil est majoritaire.
Indispensables à connaître
Quelle soit civile ou non, la création dune société donne
naissance à une personnalité juridique différente de celle
de chacun des membres qui la composent. On dit quune société est
une personne morale.
Comme nous lavons vu, larticle 1835 du code civil précise
que les statuts doivent être établis par écrit. Ils
déterminent, outre les apports de chaque associé, la forme, lobjet,
lappellation, le siège social, le capital, la durée de
la société et les modalités de son fonctionnement.
Nous allons étudier chacun de ces points dans ce chapitre.
Les associés.
Pour créer une S.C.I, il faut être au minimum deux personnes.
Il ny a aucun maximum prévu par la loi. Il ny a aucune condition
de qualité, ni de nationalité requise pour être associé.
Peuvent être associées, des personnes physiques avec des personnes
morales, ou bien, des personnes morales ensembles, ou encore, des personnes
physiques uniquement. Attention, comme pour nimporte quelle structure
juridique, un associé prête-nom, cest à dire,
nayant aucune volonté duvrer dans un objectif commun
et ne prêtant que son nom pour compléter une liste dassociés,
peut se voir poursuivi en cas dinfractions ou de mauvaise gestion. Mais
surtout, la société peut faire lobjet dune action
en nullité pour ces mêmes raisons.
Durée de la société.
La durée maximum dune société en France, est de
99 ans. Toutefois, elle peut être plus courte. Aucune durée minimale
nest imposée par les textes !
La dissolution de la société nintervient pas obligatoirement à la
date fixée dans les statuts. Elle peut être, en effet, écourtée
ou prorogée par lassemblée des associés.
Lobjet social.
Lobjet social est lactivité définie par les associés.
Nous rappelons quil est interdit dexploiter une activité commerciale.
Lobjet aura donc pour but de réaliser des économies ou
des bénéfices (encaissement de loyers, par exemple).
Le capital social.
La loi ne fixe aucun montant minima pour le capital des sociétés
civiles immobilières (S.C.I), ni la valeur nominale des parts sociales.
Ces dernières doivent être de valeur égale, dun montant
librement décidé par lensemble des membres fondateurs.
Ce capital peut être constitué par des apports en numéraire,
par des apports en nature (biens matériels , mobiliers et/ou immobiliers)
ou en industrie (temps de travail consacré à la société,
les relations de lapporteur, ses connaissances techniques, etc...), ou
bien, par les trois à la fois. Nous vous déconseillons cependant
les apports en industrie : ceux-ci ne concourent pas à la
formation du capital et posent souvent des problèmes, lors de la répartition
des bénéfices.
En théorie, il est possible de monter une S.C.I sans aucun capital minimum
(exemple, avec 10 euros)
Le capital peut être variable.
Les articles L.231-1 à L. 231-8 du Code de commerce, concernant le capital
variable est applicable aux S.C.I. Il suffit de libérer 20 % du capital
(obligatoirement en numéraire), pour que la société soit
valablement
constituée. Les 80 % restant peuvent être libérés
dans un délai de 5 ans.
Les avantages sont multiples par rapport à la SCI classique, à capital
fixe :
- pas de statuts à re-déposer en cas de modification du capital
ou de modification du nombre d'associés,
- pas de frais de timbres fiscaux à payer ni de droit d'entregistrement
lors des changements précédents;
- seuls les associés fondateurs apparaissent sur les statuts.
- le capital peut varier entre un minimum et un maximum sans qu'il soit nécessaire
de modifier les statuts
On fixe un capital minimum (exemple :1.000
euro) lequel les associés seront tenus de libérer. Puis un
capital maximum (exemple : 200.000 euros). Le capital maximum
n'a pas a être apporté et n'engage absolument pas les associés.
Le siège social.
Cest ladresse du domicile de la société. Celui-ci
peut être un local commercial, une boutique, un bureau pour lequel vous
contracterez un bail commercial de trois, six ou neuf ans (ou un bail précaire
de 24 mois).
La constitution de la société...
Le dépôt du dossier.
Le dossier comprenant deux exemplaires des statuts, les pièces demandées
et limprimé de déclaration (type MO) doit être déposé au
Centre des Formalités des Entreprises (C.F.E). Ce dernier soccupera
de toutes les inscriptions sociales et fiscales. Si vous ne connaissez pas
ladresse du C.F.E dont vous dépendez, adressez-vous à la
mairie de votre commune, à la Chambre du Commerce et de lIndustrie, à la
Chambre des métiers, ou plus simplement, en la cherchant dans lannuaire
téléphonique, sur internet, ou sur minitel.
Les incidences fiscales des associés.
A lexception de celles qui y sont soumises par leur objet, les sociétés
civiles immobilières ne sont pas passibles de limpôt sur
les sociétés. Comme le font les entrepreneurs individuels (sans
toutefois comparer les deux statuts), les bénéfices encaissés
par chaque associé entreront dans le revenu global de ce dernier. Sur
la déclaration annuelle, ils seront portés en tant que revenus
fonciers pour les personnes physiques, et comme bénéfices commerciaux,
sil sagit dune société associée de la
S.C.I.
Il convient de signaler deux particularités. Dune part, dans le
cas ou le /les associés sont salariés, et dautre part,
lorsquun immeuble dhabitation est mis à la disposition gratuite
dun associé.
1°- Les salaires des associés :
Si lassocié est salarié de la S.C.I, le salaire nest
pas déductible des bénéfices en tant que charges. En effet,
ladministration fiscale considère quil sagit dune
distribution du bénéfice social. En conséquence, les salaires
perçus seront imposés pour lassocié, comme des bénéfices.
Il en sera de même pour tout avantage en nature, sauf pour un immeuble
mis à titre gratuit, à la disposition de lassocié.
2° - Immeuble dhabitation mis à la disposition gratuite
dun associé:
Dans le cas où un associé a la jouissance gratuite dun
immeuble dhabitation appartenant à la S.C.I, ladministration
ne considère pas quil sagit dun bien en nature, ni
dun revenu imposable pour lassocié, étant donné quil
nexiste pas de location entre les deux parties. Ladministration
fiscale considère que la S.C.I a la jouissance de limmeuble, et
quelle nest pas imposable par la mise à disposition gratuite
envers lun de ses membres. En dehors de grosses réparations qui
sont déduites normalement des charges (isolation thermique, ravalement,
grosses réparations, intérêts demprunt...), les autres
charges ne sont pas déductibles des bénéfices. Des règles
particulières sont appliquées. Pour en connaître les dernières
applications, on se rapprochera des services fiscaux (article 156.1-3° du
Code général des impôts).
Les associés en famille.
Deux cas de figure peuvent être envisagés : la situation des époux
pendant le mariage, la situation en cas de divorce et ce que deviennent les
parts dun associé qui décède.
1°- La situation des époux associés pendant le mariage.
Lutilisation de biens qui leur appartiennent personnellement, (biens
propres) dans le régime de communauté. Sous le régime
de séparation de biens ou de participation aux acquêts, les époux
ne rencontrent aucun problème particulier. En revanche, il peut en être
différemment quand les époux utilisent les biens communs comme
apports si certains points nont pas été respectés.
Le statut des époux en société est soumis aux articles
1832-1 et 1832-2 du Code civil résultant des lois n° 85-596 du 10
juillet 1982 et n° 85-1372 du 23 décembre 1985.
Larticle 1832-1 autorise des époux à sassocier, même
sils nemploient que des biens de communauté pour les apports
ou lacquisition de parts sociales. Deux époux seuls, ou avec dautres
personnes peuvent être associés dans une même société,
et participer ensemble ou non, à sa gestion sociale.
Lalinéa 2 du même article indique que les avantages
et libéralités résultant dun contrat de société entre époux
ne peuvent être annulés, parce quils constitueraient des
donations déguisées lorsque les conditions en ont été réglées
par un acte authentique (cest à dire, devant notaire).
Un époux ne peut employer des biens communs pour faire un apport à une
société, sans que son conjoint en ait été averti,
et sans quil en soit justifié dans lacte. Le conjoint laisé pourra
demander au juge, lannulation de lacte dapport. Il y a donc
obligation dinformer le conjoint. Cest lépoux qui
fait lapport qui aura la qualité dassocié. Cependant,
si le conjoint de lapporteur a notifié à la société de
son intention dêtre personnellement associé, la qualité dassocié lui
sera reconnue pour la moitié des parts souscrites à la condition
que cette intention ait été manifestée lors de lapport,
lagrément ou lacceptation.
Si cette notification est postérieure à lapport ou à lacquisition,
les clauses dagrément prévues à cet effet par les
statuts, sont opposables au conjoint. Lors de la délibération
sur lagrément, lépoux associé ne participe
pas au vote et ses parts ne sont pas prises en compte, pour le calcul du quorum
et de la majorité.
2°- La situation en cas de divorce.
Plusieurs cas peuvent se présenter, selon que les époux sont
ou pas associés, ou quil sagit de biens communs ou non.
Si les apports proviennent de biens propres, lépoux conservera
la valeur de cet apport dans son patrimoine personnel, et le conjoint ne pourra
en aucun cas, réclamer quoi que ce soit (même en labsence
de la déclaration de remploi prévue par larticle 1434 du
Code civil).
Si les époux sont tous deux associés, et que les apports ont été fait
par des biens communs à part égale, chacun reprend simplement
ses apports, sans litige possible, puisquils sont associés à 50/50.
Toutefois, puisquil sagit de biens communs, les parts seront mentionnées
dans létat liquidatif de communauté (au moment du divorce)
et seront soumises à la perception des droits de partage.
En revanche, si un seul des époux est associé, ce dernier devra,
sagissant des biens communs, verser la moitié de la valeur des
parts au jour du partage. Là également, il y aura perception
des droits au partage.
3°- Que se passe t-il si un associé décède ?
Lorsquun associé décède, la société civile
nest pas dissoute. Elle continue à fonctionner avec les héritiers
ou les légataires. Cependant, il peut être prévu dans les
statuts, quils doivent être agréés par les associés.
Les statuts peuvent aussi prévoir quà la mort de lun
des associés, la société continuera avec les seuls associés
survivants, ou sera dissoute.
Les statuts peuvent aussi adopter dautres mesures dans ce cas. Par exemple,
que la société continuera avec le conjoint survivant, ou bien,
avec un ou plusieurs des héritiers, ou bien encore, avec toute autre
personne désignée par les statuts, enfin, par disposition testamentaire.
Si par suite du refus dagrément par les associés survivants,
les héritiers ou légataires ne deviennent pas associés
de la S.C.I, ces derniers nauront le droit de recevoir que la valeur
des parts sociales du défunt.
Responsabilité et imposition
La responsabilité des associés.
A légard des tiers, les associés répondent indéfiniment
des dettes sociales à proportion de leur part dans le capital social, à la
date de lexigibilité ou au jour de la cessation des paiements.
Lassocié qui na fait quun apport en industrie, est
responsable comme celui dont la participation dans le capital social est la
plus faible.
Comptabilité.
Il est indispensable détablir une comptabilité. Toutefois,
deux cas sont préciser selon si vous optez pour limposition de
la S. C. I pour limpôt sur les sociétés (I. S) ou
pour limpôt sur le revenu (I. R).
1°- Imposition sur les sociétés.
Le bilan comptable sera obligatoirement, en fin de chaque exercice, déposé au
Tribunal de commerce (comme ont lobligation les sociétés
commerciales) . La société sera imposée sur les bénéfices,
au taux en vigueur (33,33 % en 2007).
2°- Imposition sur le revenu.
Il nest pas obligatoire de déposer la comptabilité au Tribunal
de commerce si lon a fait le choix de limposition sur les revenus.
Ainsi que nous lavons vu plus haut, sil existe des bénéfices,
chaque associé sera imposé individuellement pour la part quil
a reçu. Cette étude bien documentée vous aidera nous lespérons, à bien
comprendre le mécanisme de ce type de société, à la
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